Loueurs en meublé : quand choisir le micro BIC ?
Le loueur en meublé peut se trouver dans différentes situations qui détermineront son régime fiscal optimum.
1er cas, vers le micro BIC
Le loueur non professionnel n'a pas fait d'acquisition à l'aide d'un emprunt et/ou il n'a pas entrepris, ou ne compte pas entreprendre de travaux de rénovation... Dans ce cas, il lui est conseillé de choisir le micro-BIC car l'ensemble de ses charges réelles déductibles a peu de chance de dépasser l'abattement forfaitaire de 71% (abattement abaissé à 50% à partir des revenus 2009).
2ème cas, plutôt le régime réel
Le loueur en meublé non professionnel a entrepris des travaux ou a contracté un emprunt pour ses locations... Cette fois, le régime réel simplifié sera plus attractif si ses charges réelles dépassent les 71% d'abattement prévus par le micro BIC (abattement abaissé à 50% à partir des revenus 2009).
Les points à surveiller : Le mécanisme du micro BIC n'est, en principe, pas avantageux lorsque les charges ne sont pas totalement prises en compte dans le forfait de 71% et notamment en cas de déficit.
Attention, tout de même car opter pour le régime réel entraîne des obligations déclaratives lourdes. C'est un des conforts qu'apporte le micro BIC.
Par ailleurs, en régime réel, le déficit ne peut être déduit du revenu global mais seulement des bénéfices provenant de l'ensemble des activités non professionnelles imposables dans la catégorie BIC réalisés dans la même année et au cours des 6 années suivantes.
